Avis et prises de position
Dans deux études récemment
publiées, des chercheurs ont testé l’activité œstrogénique de différentes
marques d’eau minérale pour tenter de savoir si des perturbateurs endocriniens pouvaient
être émis par le plastique des bouteilles et migrer dans l’eau qu’elles contiennent.
Les équipes italienne (université de Pise) et allemande (université Johann
Wolfgang Goethe de Francfort) ont détecté une activité œstrogénique dans une
partie des échantillons d’eau testés, les eaux en bouteille PET étant nettement
plus fortement concernées que les eaux stockées dans du verre. Ces résultats
ont soulevé dans l’opinion publique la question de l’innocuité réelle de la
consommation d’eau minérale en bouteilles de PET. Le Centre suisse
d’écotoxicologie appliquée (Centre Ecotox) a entrepris une première évaluation
des résultats de recherche.

